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Le e-commerce, prolongement du commerce traditionnel

Publié le 05 février 2010 par Antoine Haut-Muet

On oppose parfois commerce et e-commerce. Une enquête menée sur le profil des e-commerçants, montre qu’il s’agit pourtant souvent des mêmes personnes qui se tiennent derrière un site internet ou devant le tiroir caisse d’un commerce physique. Si internet est un canal de distribution que vous n’exploitez pas encore, c’est peut-être le moment de vous lancer, le secteur est en pleine croissance.

Le e-commerce, prolongement du commerce traditionnel

Selon le bilan annuel de la fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), le chiffre d’affaire du e-commerce en 2009 a dépassé les 25 milliards d’euros, traduisant une progression de 26% des ventes en ligne.
Le nombre de sites web marchands en activité serait aujourd’hui de 64 000, soit +35% par rapport à il y a un an.

Et si on a tendance à opposer le commerce en ligne au commerce traditionnel (notamment au moment des soldes, quand le commerce en ligne est accusé de priver les magasins d’une partie de leurs clients), une enquête récente menée par Oxatis sur le profil du e-commerçant montre qu’on aurait plutôt tort.
Un communiqué d’Oxatis explique en effet que d’après l’étude : « le E-commerçant est souvent un marchand classique qui voit dans le E-Commerce un canal de distribution supplémentaire pour assurer l’avenir de son business. Ainsi un quart des E-commerçants ayant une boutique physique avouent que leur boutique en ligne a permis d’augmenter le chiffre d’affaires de leur boutique classique ; et ainsi, parfois, de la sauver ».

Nouveau canal de distribution, le commerce en ligne permet d’augmenter la visibilité du commerce, de proposer une offre 24/24h, de fidéliser une clientèle existante et donc au final d’augmenter le chiffre d’affaire de la commerce physique.

« Autre preuve que Commerce et E-Commerce ne sont pas antinomiques, 18,9% des pure E-Commerçants aimeraient ouvrir un point de vente physique », indique également l’enquête.

1 commentaire :

Le 06/02/10 à 12h34 Commentaire n°1 albert

Que du pipo ! Comment une boulangerie pourrait-elle tirer partie du e-commerce ? L'e-commerce nécessite une logistique, une connaissance d'Internet, qu'un simple commerçant ne peut pas maîtriser sauf à y passer ses nuits.

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